Fêtes de la St. Jean – Energies libérées

Ce blog est une idée de Frédéric.

Il voulait créer un blog me permettant de vous rencontrer et de vous parler un petit peu de moi… peut être un peu plus.

Et surtout, d’attirer dans un premier temps et d’alimenter après, votre curiosité sur des sujets et des thèmes liés de près ou de loin a la thématique de ce que le conscient a du mal bien souvent à concevoir mais que l’inconscient, lui, reconnaît comme une mémoire.

Je tenais à ce que ce blog naisse un 24 Juin car j’aime les vibrations et ces énergies libérées des fêtes de la St Jean.
Dans le conscient populaire à travers les siècles on y célèbre le Culte du Soleil, et on remercie Dame Nature. L’Église Catholique fait de cette date un anniversaire de naissance. Celle de St Jean le Baptiste.

Repartons dans le temps …. en arrière …. voulez-vous ?
Le mois de Juin c’est le MERIDOR. C’est le moment des moissons, des fauchaisons, du donneur de moisson, des charrettes lourdes de foins.
C’est aussi le temps de la « louée » car à l’époque les domestiques se louaient pour l’année. C’était « la louée de la St. Jean ».
C’est le temps de la fenaison et surtout des Feux de la St Jean.
C’est aussi le mois de l’Ange MURIEL.
C’est dans la nuit du 23 au 24 Juin que les Sorciers cueillaient les herbes de la St Jean pour préparer les remèdes. Ce rituel se déroulait à jeun, en silence et à reculons.

La Verveine
La tête de St. Jean, était consacrée à ce moment pour éloigner les cauchemars.

La Fougère
Elle fleurissait à minuit sonnante, grainait et se semait. Celui qui recueillait sa semence avant qu’elle ne touche terre avait, disait-on, le pouvoir de se rendre invisible et de se transporter en des lieux ou à des époques où aucun homme ne peut se rendre. Il aurait même été capable alors de connaître le passé, le présent et le futur.

Les feuilles de Noyers
cueillies à la St. Jean éloignent les puces.

L’ail cuit
sous la cendre et mangé à la St. Jean préservait des maléfices.
Si on voyait une Luciole la nuit de la St. Jean beaucoup de bonheur nous attendait avant la fin de l’année.

Une Pomme Rainette                                                                                                            cueillie et mangée au lever de la Lune, la nuit de la St. Jean, permettait de voir en rêve le visage de celui ou celle qui vous était destiné(e) .

Un trèfle
Cueilli à la St Jean puis conservé dans un Cœur de Loup, il avait le pouvoir de reverdir à coup sûr à Noel.

Pour les Druides
Le Gui cueilli à cette époque était considéré comme une amulette de protection. Et on détruisait les amulettes de l’année passée en les jetant dans les eaux sacrées.
La fête de la St Jean a été évoquée sous diverses formes à travers les siècles et elle a encore lieu, usuellement, le 24 Juin, à la St Baptiste.
Dans toutes les Régions et même dans des contrées plus lointaines, à la St. Jean, on allume de grands bûchers au Solstice d’été.
Le culte du Soleil est célébré et on remercie Dame Nature. C’est un rite de passage. Les fêtes de la St. Jean auraient été « récupérées » par l’Église Catholique et les Chrétiens. Elles reposeraient en effet sur des rites beaucoup plus anciens, beaucoup plus païens, ceux des Celtes et des Germaniques. En tous les cas on n’omettait pas d’y faire des prières et des vœux.
En France, au Moyen Age, c’est le Roy lui-même qui allumait le feu de la St. Jean en place de Grève.

Je disais donc que partout des grands feux de joie étaient allumés.
Qui voulait se marier dans l’année devait sauter au-dessus de neuf feux différents. En Bretagne le bûcher était entouré d’un cercle, de neuf pierres, appelé :

                                   < KELC’H AN TAN > (le cercle de feu)

Ce cercle de feu était allumé en neuf endroits différents en commençant par l’Orient bien sûr. Autour, on plaçait des bancs vides, positionnés en cercle, destinés à accueillir les morts qui auraient souhaité assister à la fête et se distraire de leur monotone éternité. Les flammes s’élevaient donc et les jeunes femmes armées de tiges vertes de feuilles défilaient devant le foyer en les inclinant au-dessus du feu tout en faisant trois fois neufs tours. Les jeunes gens tournaient trois fois en trois cercles. Puis quand cela était réalisé le cérémonial s’arrêtait. Puis ils sautaient au-dessus du feu en criant < AN NAN > et couraient à travers la campagne en décrivant des cercles de feu avec les torches, toujours en criant : < AN NAN >

En Galice
on fabriquait ce jour-là le bouquet de la St. Jean et on laissait infuser fenouil, romarin et mauve toute la nuit pour s’en laver le visage au matin. Ledit bouquet était destiné à être cloué sur une porte d’entrée afin de protéger la maison des Sorcières.

En Espagne ? Les fêtes de la St. Jean symbolisent généralement le combat entre le mal et le bien. Avec bien sûr le triomphe du bien.

Pour les Templiers
cette fêtes était très importante avec des rites particuliers.

Au Canada
Cette fête rurale, permettait de célébrer l’arrivée de l’Été mais aussi et surtout de communiquer les nouvelles de l’hiver (naissances, décès. ).

Pour les Vikings
c’était la fête la plus importante. On y honorait les deux Solstices et on gravait des symboles sur des planches de bois.

Les Égyptiens
quant à eux, adoraient à cette date le fils du Dieu Osiris, Aïnou, représenté par une étoile d’or placée sur le front . On le surnommait « le Soleil Renaissant ».

Je pourrais pendant des lignes et des lignes vous parler d’autres coutumes et des usages d’autres pays. Mais nous allons faire une pose pour ce mois de juin, pour nous retrouver fin septembre, pour une autre histoire.
Une très belle histoire vous verrez.

                                                               Claire